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25/07/22
Article

Entretien avec Enemy

Vétéran de la 6 French League, à laquelle il participe depuis 2019, le capitaine et leader des Acend revient sur la saison de sa troupe et sur les ambitions de cette dernière.

Entretien avec Enemy

Si certains joueurs ont changé par rapport à l’année dernière, la formule semble rester la même chez Acend : des jeunes joueurs encadrés par des plus expérimentés, comme Revan et toi. Ça se traduit comment au quotidien et pour la préparation des matchs ?

Le scénario reste le même. Ce sont souvent les plus anciens qui sont les plus ponctuels (rires). Après, en termes de jeu, il faut parfois les couver, de moins en moins pour certains et davantage pour d’autres. Il y a toujours des choses à transmettre, ça fait partie du schéma, et puis tant mieux, comme ça ils apportent du peps quand nous on leur apporte notre expérience.

Lutter pour éviter la place de barragiste, est-ce ce à quoi tu t’attendais pour cette saison, au vu de l’effectif prometteur que vous aviez sur le papier ?

Pas du tout. D’autant plus qu’on avait bien démarré avec la Gamers Assembly. L’ambiance est bonne, on s’est rendu compte qu’on pouvait produire un style de jeu sympa en offline. Et puis en online ça ne s’est pas du tout passé comme ça. Il y a eu peut-être trop de confiance au début, puis ensuite pas assez, puis trop, puis pas assez… C’était en dent de scie. Et puis il faut s’avouer qu’on a eu pas mal de mauvais timings au niveau des bugs et des pile ou face lors des map veto, car sur 12 matchs joués, on a pu commencer que deux fois en défense ; et sur des BO1 ça peut ne pas pardonner. Donc c’est un regroupement de plein de choses : nous qui avons mal joué, un manque de sérieux à certains moments, et de la malchance.

3 victoires sur le second split contre 1 sur le premier : qu’est-ce qui a changé pour que vous lanciez enfin votre saison en allant chercher de précieux points ?

Plus de teamplay, tout simplement.

Pour résumer, si le Enemy d’aujourd’hui pouvait faire un saut dans le temps, au moment de préparer la saison, que lui aurait-il dit ?

(Rires.) J’allais dire un truc, mais… Courage ! 

Si en France le but sera de confirmer le maintien, il reste toujours les qualifiers de l’European Challenger League en ce qui concerne la compétition continentale. Tu penses que vous avez une grosse carte à jouer dedans ?

Je pense que oui. Il y aura un bilan pour voir ce qui peut être amélioré dans l’équipe et peut-être des changements. On va se préparer pour tout donner au mois de septembre et faire potentiellement comme l’année dernière, à savoir gagner l’un des deux qualifiers. On l’avait fait à l’époque contre Mkers qui était une équipe très chaude et qui revenait du Six Invitational. Normalement, si on se la donne, ça peut le faire.