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11/07/22
Article

Entretien avec Frenchy

Le jeune leader en jeu des DeathroW nous explique le parcours de sa formation et ce qui lui reste à accomplir au cours d’une saison riche en apprentissages.

Entretien avec Frenchy

Votre parcours est un peu spécial, dans le sens où Gorank et toi venez d’une équipe académique de la ligue. Une chose plutôt rare pour un championnat national sur Rainbow Six Siege. Qu’est-ce que vous avez appris dans ce centre de formation ?

Dans l’académie, on a pu apprendre pas mal de choses avec Gorank : comment devenir professionnel avec ses coéquipiers, voir le jeu, penser, communiquer et avoir un bon état d’esprit pour tenter d’atteindre le plus haut niveau et remporter des matchs.

Comment gère-t-on la pression quand on sait que ses prédécesseurs ont réalisé un Top 3 de 6 French League et ont décroché une troisième place en European Challenger League ?

Je ne pense pas qu’on avait de la pression par rapport à ça. Peut-être un peu de pression de manière individuelle pour chacun, mais nous n’étions pas concentrés sur les performances des anciens joueurs de l’équipe principale. On était tous contents d’être en 6 French League et on voulait juste jouer.

On sait que Krizz et Shoukri vous ont rejoint juste avant le lancement de la saison. Comment s’est déroulé leur intégration et comment cela a impacté, positivement ou négativement votre collectif ?

Au début, Krizz est arrivé un peu avant Shoukri. On a commencé par l’intégrer et passer dans le même temps dans une communication en anglais. Shoukri est arrivé un peu plus en retard, mais on a appris à jouer tous ensemble au fur et à mesure. La Gamers Assembly a permis d’un peu mieux se connaître avant le coup d’envoi de la R6FL.

En parlant de communication en anglais, est-ce bénéfique, pareil, ou plus difficile pour échanger ?

La communication en jeu est plus simple, parce qu’il y a moins de mots parasites. Donc au début il a fallu s’habituer, mais maintenant c’est assez bien.

On a la sensation que votre premier split était plus solide que le second, plutôt vacillant, pourquoi ça ?

Je pense qu’on a fait un premier split en appliquant basiquement ce qu’on savait faire, en jouant bien les uns avec les autres. On était une vraie équipe. Mais pour la seconde partie de saison, on a voulu faire des petits changements, que ce soit en jeu, notamment au niveau de certains rôles, et c’est peut-être l’explication de nos difficultés depuis, même si on travaille pour corriger le tir.

Quels sont — désormais — vos objectifs pour la fin de saison ?

Pour ce qui est de la France : rester au moins dans le top 4 pour valider une présence en playoffs. Si possible, atteindre la seconde place qualificative pour l’European Challenger League. Et si jamais ça ne passe pas par la 6 French League, nous irons chercher la CL par le chemin des Open Qualifiers, pour engranger encore plus d’expérience.