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14/08/19
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Qui sont ces anciens de Pro League pouvant se relancer en R6FL ?

Qui sont ces anciens de Pro League pouvant se relancer en R6FL ?

Ils ont par le passé écrit un bout d’histoire de la Rainbow Six Pro League et évoluent aujourd’hui en 6 French League. Lumière sur six joueurs qui comptent rebondir dans notre Championnat de France avant de repartir à l’assaut de l’Europe.

Zephir (MCES)

Depuis sa séparation avec Vitality, Florian Perrot a eu comme guideline de reconstruire un roster autour de ses qualités pour s’attaquer à deux principaux objectifs : la 6 French League et la Challenger League. Peut-il parvenir à y faire de grandes choses ? Oui, si la formation qu’il a composée persévère sur l’intéressante voie empruntée dernièrement. Étant l’un des joueurs français les plus expérimentés, passé à 7 reprises par la Pro League, entre console et PC, Zephir s’est entouré de jeunes pousses de la scène pour leur apporter tout ce qu’il pourra et se hisser au plus haut niveau. Ce qui semble bien se concrétiser pour l’instant.

Liven (GameWard)

Enrôlé en cours de saison pour remplacer un Setzz sur le départ, Gaël Gruyere a très rapidement mis à profit l’expérience cumulée en Pro League du côté de Millenium. En charge du lead de l’équipe, le flex a fait ses preuves avec effet immédiat, laissant présager de lui une montée en puissance et une place prépondérante sur l’échiquier tactique des GameWard pour la suite de la saison. Sans projet de grande envergure depuis la fin de son aventure chez Xtreme Video, le Nancéen retrouve ainsi, avec la 6 French League, un point de chute plus qu’intéressant pour relancer sa carrière.

Rafale (MCES)

Adrien Rutik a retrouvé la lumière des projecteurs durant la 6 French League. En 7 journées, le flex, évoluant autrefois en PL chez Supremacy et Vitality, a en effet ébloui tous les observateurs du championnat en rendant plus simples bon nombre de matchs des siens. Que l’on évoque son gamesens, sa capacité d’élimination ou son impact général sur le collectif, l’éternel « Clutch Master » semble d’attaque pour emmener MCES au sommet. Statistiquement, il est en tout cas - pour l’heure - le meilleur élément de cette formation. Et surtout l’une des plus belles surprises de la première partie de R6FL.

Spoken (Bastille Legacy)

Jonathan Nolasco est une valeur fondamentale du système Legacyen. En atteste son palmarès. Champion de Pro League en Saison 2 sous les couleurs de Yunktis, vainqueur de la première édition de Challenger League avec unKnights, 5 saisons disputées au total en Pro League… Le bilan force le respect. Spoken est aussi aujourd’hui un pilier pour la jeunesse de son équipe, bien incarnée par plusieurs petites pépites de la scène. Des jeunes joueurs à qui le sudiste a beaucoup à offrir en termes de vision de jeu, et qui le lui rendent plutôt bien en ayant conquis une quatrième place de R6FL à la mi-saison.

Voy (Supremacy)

Fin stratège, Valentin Cheron est venu apporter beaucoup de consistance à une escouade qui en manquait cruellement avant d’aborder la saison. Match après match, ses prestations inspirent la confiance et semblent conforter la sensation que l’harmonie s’installe doucement, mais sûrement, chez l’actuel 5ème du classement. Si sa régularité fait de lui l’un des meilleurs joueurs à son poste sur cette 6 French League, cette dernière renforce par ailleurs l’idée qu’il n'a pas perdu le niveau qu’il avait acquis en Pro League. Travailleur dans l’âme, le support flex fait ainsi désormais office de talisman pour sa meute et devrait fortement contribuer à un éventuel retour de Supremacy sur un plan national et européen.

Chaoxys (Bastille Legacy)

Il est lui aussi inspiré d’un grand retour sur le devant de la scène professionnelle de Rainbow Six. Dès le lancement de la R6FL, Christophe Soares s’est vite greffé à la liste des flex très talentueux du championnat. Et s’il marque autant de bons points, c’est sûrement parce que l’ancien d’unKnights et Ares a pu accumuler une forte expérience du plus haut niveau en Pro League en l’espace de trois saisons. Des connaissances qu’il met désormais en œuvre chez les Bastille dans le but de retrouver une place de choix à l’échelle nationale et pourquoi pas en Europe si sa troupe parvient à accrocher la Challenger League.