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30/10/19
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Qui sont vraiment les qualifiés pour les Finales de la 6 French League ?

Qui sont vraiment les qualifiés pour les Finales de la 6 French League ?

En marge de la préparation pour les grandes finales de la R6FL, nous vous proposons de connaître un peu mieux les membres de la shortlist des prétendants au sacre.

GIANTS GAMING

Sans réelle surprise, Giants a fait de la R6FL son jardin. On parle ici d’une équipe au style agressif et bien pensé, qui — étant donné l’expérience, le niveau intrinsèque de ses joueurs et la quasi parfaite entente collective — s’avère être très compliqué à bouger. Principal témoignage de cette domination : une seule défaite, lors de la première journée, et voilà l’équipe franco-européenne — forte de douze victoires et d’un match nul — s’envolant vers les finales dans le costume de grand favoris.

Bon à savoir : le pouvoir d’adaptation en plein match, impulsé par le cerveau du leader en jeu, Hicks, est également un énorme plus pour la formation qui s’est récemment qualifiée pour d’autres finales que celles de la R6FL, à savoir celles de Pro League. Du côté des individualités, il faudra garder un œil avisé sur la technicité, souris en main, d’Aceez et de Risze, ainsi que sur les deux pépites de l’équipe : Alphama et Korey.

VITALITY

S’il y a bien une équipe que Giants risque de surveiller du coin de l’iris, c’est celle-là. La qualité de son effectif international et habitué des plus grands rendez-vous fait de Vitality l’un des plus sérieux candidats au titre de champion de France. Et ce, même si la structure à l’abeille s’est incliné par deux fois contre Giants lors de l’actuel exercice de 6 French League. Puisqu’elle s’est vengée, en Pro League, en lui retournant un clinquant 7 à 0 début octobre.

Une belle preuve de ressources, pour l’escouade qui se base sur un trio Biboo-Spark-BriD très expérimenté, auquel se sont juxtaposés Quaal, une grande promesse de la scène française, et Stigi, un redoutable joueur finlandais. Reste à savoir quel style de jeu proposera Vitality lors des finales à la Paris Games Week. Un style méthodique qui lui est propre ? Un autre plus tranchant ? Ou tout simplement l’alternance des deux en fonction du jeu proposé par l’adversaire ?

PENTA

Saison compliquée pour Penta, qui ne s’imaginait sûrement pas clôturer sa saison sur l’avant-dernière marche du classement de Pro League. Relégable et condamnée à jouer son maintien dans l’élite européenne [N.D.L.R au moment où ont été rédigées ces lignes], Penta devra sauver les meubles en 6 French League en tentant de s’adjuger le titre de Roi de France.

Pour cela, Enemy, le vétéran et lead in game de l’équipe, pourra compter sur la fougue de Krunch, l’intelligence de jeu élevée de Revan, ainsi que la puissance de feu venue plus à l’est de l’Europe symbolisée par Hungry (Allemagne) et Blas (Hongrie).

Sur le papier, cette équipe s’annonce redoutable. Sur le terrain, un peu moins, au vu de ses tristes résultats ces derniers temps. Mais Rainbow Six étant un jeu différent en LAN, rien ne dit que cette dernière ne pourrait pas se muer en machine à victoire si jamais elle parvient à exprimer son plein potentiel.

IZIDREAM

Quatre places pour des finales douces comme le miel, trois équipes de Pro League au coup d’envoi. La logique était toute trouvée : il risquait de n’y avoir qu’un seul outsider pour accompagner Giants, Vitality et Penta Sports dans la dernière ligne droite du marathon de 6 French League. Cet outsider, après de multiples rebondissements, sera finalement incarné par IziDream. Une formation qui a montré du beau Rainbow Six - même si elle a encore beaucoup à apprendre et dispose d’une grande marge de progression. À l’image de sa plus belle arme : P4. À lui seul, il incarne le futur ensoleillé que devrait connaître l’équipe dont il est le leader en jeu.

Très adroit en termes d’éliminations, il fut merveilleusement bien accompagné par un Chaoxys qui semble reprendre son costume exhibé autrefois en Pro League : celui d’un joueur au sang-froid très percutant et difficilement prenable à revers. C’est ce mélange qui a — en partie — permis à Dirza, Shiinka (débarqué de MCES à la mi-saison) et Kuqus (venu remplacer Spoken) de s’illustrer et de progresser en équipe. Si bien que les ex-Bastille Legacy n’ont fait que monter au classement, ne lâchant plus jamais la quatrième place qu’ils ont finalement acquise entre les deux moitiés de saison.

Christopher « Luzi » Lima